29 novembre 2006

Folding et boinc : l'humanitaire à bas prix

Aujourd'hui je vais vous parler de 2 outils que je pensais pourtant connu : folding@home et boinc.
Pour ceux qui ne connaissent pas on peut les comparer au projet decrypthon dont une grosse pub avait été faite lors d'un téléthon : en fait il s'agit d'effectuer de nombreux calculs en les distribuant sur de nombreuses machines à travers le monde, cela permet à un coup minime d'avoir une puissance équivalente aux clusters et autres super calculateurs. Bref techniquement on peut comparer ça à un simple cluster de calcul, néanmoins l'idée d'utiliser de nombreuses machines de volontaires reliées à internet est apparu en 1997 avec le projet distributed.net qui avait pour objectif de casser un algorithme de cryptage. Depuis ce genre de projet s'est multiplié, notamment avec le projet seti@home (recherche de signaux extra-terrestre) et génome@home ("cartographie" du génome humain), qui ont disparu, ou plutôt ont "muttés". Actuellement 2 projets gardent néanmoins le haut du pavé : folding@home et boinc.

Quel que soit le projet, le fonctionnement reste à peu près identique :
vous téléchargez un client pour votre système (de très nombreux systèmes sont gérés), celui-ci va télécharger une unité de calcul, une fois celle-ci calculée, le résultat est renvoyé. Tout ces calculs se font en idle-time, en gros ils se font dans les ressources de votre machine qui ne sont pas utilisées, donc pas de baisse de perfs pour votre système. Néanmoins il faut s'attendre à une légère hausse de votre consommation électrique.


Folding@home a été lancé par l'université de stanford et se propose de créer une base de données libre d'accès (les résultats sont publics) sur le repliement des proteines dans différents environnement. Je n'ai vraiment pas la compétence pour vous décrire plus les résultats, néanmoins folding a déjà permis quelques publications sur la maladie d'alzheimer, parkinson, différents cancers et bien d'autre. A noter qu'il existe en plus des clients Linux, Windows et MacOSX, un client pour la playstation 3 et un client spécifique permettant l'utilisation des gpu ati !

Boinc est quant à lui une plateforme développée à Berkley et permettant de faire tourner d'autres projets distribués, typiquement on s'inscrit sur les différents sites de projets en indiquant la quantité de vos ressources qu'on veut y allouer, l'avantage est bien sûr de pouvoir allouer ces ressources à différents projets de différents types : santé, astro-physique, mathématiques, lutte contre la propagation de la malaria en Afrique... on y trouvera de plus des projets européens. Néanmoins Boinc est réputé un peu moins performant, de plus il faut bien regarder pour chaque projet si les résultats seront bien rendus publics, en effet certaines entreprises profitent du projet pour économiser quelque sous.

Néanmoins,malgré leur utilité ces projets manquent néanmoins de personnes prêtent à préter leurs ressources : en allant regarder les stats de folding, je découvre qu'il y a moins de 100 utilisateurs sur Paris ! Je vous invite donc a aller visiter les sites de chaques projets, ainsi que le site de l'alliance francophone, site qui regroupe de nombreuses infos sur différents projets distribués.

15 novembre 2006

CMAKE déterministe ?

Je travaille actuellement sur un ptit projet perso, et pour le build, tant qu'à faire je me suis dit que j'allais utiliser cmake (qui est le système de build officiel de kde4, et de plus je n'ai jamais été grand fan d'autoconf)

Bref j'étais ravis, c'est bien fait et facile à utiliser, de plus il sait générer des Makefile standard (pour gmake et même visual), ou encore des projets kdevelop, et on trouve assez facilement des modules (perso j'ai pris ceux du svn de kde)

Néanmoins une surpise : entre 2 fichiers CMakeLists.txt identiques, j'ai des résultats différents :



ADD_CUSTOM_COMMAND(OUTPUT ${MYINCLUDES}/ui_mainWindow.h
COMMAND ${QT_UIC_EXECUTABLE} ARGS -o ${MYINCLUDES}/ui_mainWindow.h ${CMAKE_CURRENT_SOURCE_DIR}/mainWindow.ui
MAIN_DEPENDENCY ${CMAKE_CURRENT_SOURCE_DIR}/mainWindow.ui)
INCLUDE_DIRECTORIES (. ${MYINCLUDES})

ADD_LIBRARY(mainWindow STATIC ${MYINCLUDES}/ui_mainWindow.h mainWindow.h mainWindow.cpp)

MV_INCL(mainWindow.h)
MV_LIB(mainWindow)


et


ADD_CUSTOM_COMMAND(OUTPUT ${MYINCLUDES}/ui_dateInterval.h
COMMAND ${QT_UIC_EXECUTABLE} ARGS -o ${MYINCLUDES}/ui_dateInterval.h ${CMAKE_CURRENT_SOURCE_DIR}/dateInterval.ui
MAIN_DEPENDENCY ${CMAKE_CURRENT_SOURCE_DIR}/dateInterval.ui)

INCLUDE_DIRECTORIES (. ${MYINCLUDES})

ADD_LIBRARY(dateIntervalWidget STATIC ${MYINCLUDES}/ui_dateInterval.h dateInterval.h dateInterval.cpp dateIntervalPlugin.cpp)

MV_INCL(dateInterval.h)
MV_LIB(dateIntervalWidget)


MV_INCL et MV_LIB étant des macros persos copiant mes includes et mes libs générées dans un repertoire précis.
Hors la différence entre ces 2 jeux d'instructions, est que dans un cas tout se passe bien, dans l'autre les règles ne s'éxécuteront pas dans le bon ordre, et mieu, se trouveront même dans des Makefile séparés !

Bon la solution simple est d'utiliser dans mes macros la règle ADD_DEPEDENCY, néanmoins je trouve ce comportement curieu

07 novembre 2006

Idealx, c'est finit

Ca y est, l'aventure Idealx est finie, expérience particulière qui me laisse un goût étrange. J'avais postulé à cause d'un rêve d'opensource, un stage des plus intéressant avec comme sujet l'horodatage et la validation de certificats, suivi par divers projets plus ou moins passionnants. Je dois bien admettre que je reste mitigé tant qu'au modèle de la société, on exploite le libre sans contribuer (souvent, il est vrai, à cause du manque de com des projets concernés, ou le manque de temps de nos propres équipes, mais au final nous n'avons pas su créer l'émulation autour de nos propres projets, tel imc ou cryptonit, le premier ayant été tout simplement laissé à l'abandon...), les produits sont pour la plupart sous licence gpl, néanmoins le système de build n'est que rarement livré, le code parfois offusqué (le problème d'avoir des gourus perl (attention un troll est caché dans la phrase, sauras-tu le trouver ? )) et finalement je ne pense pas que nous ayons su vendre au client toute la philosophie et les gains cachés derrière. Bref si cette expérience m'a rendu dubitatif quant au "modèle du libre", car finalement je n'ai vu que des boites qui ne progressent pas ou peu (Idéalx, mais également linagora et mandriva qui semble toujours empêtré dans divers problèmes financiers malgré un nombre impressionnant de partenariats et d'initiatives). De toute façon ce modèle semble tendre à disparaître au sein de la société.



Enfin ne vous trompez pas, je suis toujours grand fan du libre, et je continuerai à contribuer de çi de là, néanmoins son exploitation commerciale dans les sociétés de services me parait de plus en plus réservé à des "pilleurs de code"... car finalement peu de clients demandent l'adapation de produits existants, et peu de sociétés sont capable d'offrir la maintenance et le développement ne serait ce que d'une faible part de la multitude des projets éxistants. L'autre solution étant de fédérer une commuanutée autour de son produit, ce qu'Idealx n'a pas reussi et qu'a prioris la société ne tentera pas malgré son nouveau status d'éditeur. En fait le bon modèle, le plus éthique et qui marche le mieu est surement celui adopté par Ibm, Trolltech, Fluendo, Redhat... : "on prend et on contribue pour nos besoins, mais on contribue quand même et pour tous", finalement un modèle plus élaboré que le simple "on offre l'outil, on vend le service autour", ces éditeurs ont su fédérer une communauté autour de leurs produits.

Enfin bon, revenons au sujet premier, pourquoi je quitte Idealx ?
Tout simplement car la boîte ne me correspondait plus, et je ne correspondais plus à la boîte, et je ne comprenais vraiment plus le managment: la ligne directrice de la société me parait floue, la boîte recrute en commerciaux sans compenser les trop nombreux départs de la prod (plus d'une douzaine depuis juin sur une boîte d'une cinquantaine de tête)... et pourtant même la direction regrette le manque de temps à la stabilisation et l'intégration des projets... Bref Idealx n'était plus pour moi, et si l'herbe n'est sûrement pas plus verte ailleurs, elle a sûrement un autre goût. Et c'est après tout là le principal, changer pour découvrir de nouveaux horizons.

Néanmoins cette expérience n'est pas négative, techniquement le niveau était élevé, et je me suis fait de nouveau très bon amis que je garderai bien des années.

Actuellement Idealx est à un tournant, notamment cause au passage du status de SSII a celui d'éditeur, je pense que le rachat d'Inet6 a été un des bons points de cette année, et le renouveau de la nouvelle équipe de prod (si la boîte recrute) apportera un nouveau souffle à une société qui se cherchait... malgré les nombreux départs de cet été et le choc des mentalités avec la nouvelle équipe de direction... Je souhaite bonne chance au reste de l'équipe dans ce nouveau départ.

24 octobre 2006

Ce beau pays d'espagne

Quand on parle d'espagne, on pense souvent au soleil, les femmes et la fête, parfois on pense aux corridas et à ce pauvre taureau... mais dans la cruauté animale ils font bien mieux: les lévriers galgo, ceux ci sont en général utilisés pour la chasse, les courses, et torturés plus ou moins délicatement en fonction de leurs résultats. Je vous présente un petit texte trouvé par ma copine sur le forum du refuge de beauregard (dans la Nièvre), suivit d'un lien vers un site de protection de la race.




"Le pianiste

C’était un bout de terrain presque plat, une saignée dans la forêt, les hommes étaient là, en groupe. Ils fumaient des cigarettes mal odorantes qu’ils roulaient tout en plaisantant. Nous, les galgos, on était au pied. Les oreilles agitées, attirées par les mille bruits de la forêt.
Un peu excités aussi, par l’odeur du lapin qui était là, à quelques pas, dans la cage grillagée. On sentait sa peur. Elle nous attirait, comme un aimant.
Les hommes se sont mis en rang, chacun avec un galgo serré entre leurs cuisses, les colliers de corde ou de fil de fer étaient solidement tenus.
Le mien entrait douloureusement dans la peau de mon cou. Puis, ils ont ouvert la cage. Affolé, il a surgi à la vitesse de l’éclair. Au signal, les galgueros ont lâché les colliers. J’ai ressenti une vive douleur à la queue. Pour me faire « démarrer » plus vite, mon maître l’a entaillée avec son couteau. Comme mes frères de course, je porte des dizaines de stigmates de ces coupures. Cela ne me fait pas courir plus vite, mais mon maître ne semble pas s’en rendre compte.
Alors, j’ai couru. Couru de toutes mes forces, couru de tout mon être. Je voulais l’attraper cette petite boule de fourrure beige qui s’agitait frénétiquement devant nous, changeant sans cesse de trajectoire pour nous tromper. Le sang battait à mes tempes et je sentais l’air s’engouffrer dans ma large poitrine après les premières secondes où j’avais retenu mon souffle.Mais je suis un coursier. Un chasseur et un coursier, et je ne le quittais pas du regard. Je percevais son affolement. Les hommes criaient, tapaient dans les mains, criant les noms des chiens qui couraient pour eux. J’étais presque sur lui, je recevais de minces giclées de poussière soulevées par ses pattes.
Et puis, il y a eu cette motte de terre qui a cédé sous ma patte, j’ai perdu l’équilibre un instant, mais je ne suis pas tombé. Blas, un grand galgo noir en a profité, il m’a devancé et a attrapé le lapin. Il l’a secoué dans sa gueule, en sautant en l’air de plaisir. Je me suis approché, mais il a grogné. Il était le vainqueur. Les hommes sont arrivés en courant, ils ont retiré son trophée à Blas. Il a aboyé. Il a reçu un coup de fouet.
Mon maître était furieux, je l’ai vu donner des morceaux de papiers au maître de Blas. Il m’a attrapé par le collier, méchamment et a serré. J’ai gémi. Il m’a donné des coups de poings et des coups de pied. Ce n’était pas ma faute, je ne l’avais pas vu cette motte de terre, et puis, le plus important c’était bien que le lapin qui s’était échappé ait été rattrapé. Même par Blas !
En revenant vers les voitures, j’ai aperçu Libra. Elle se traînait sur trois pattes. Elle était tombée. L’os sortait de sa patte arrière droite, juste au-dessus de la cheville. Son propriétaire, un gros chasseur du coin l’a insultée, puis il l’a rouée de coups de pieds. Chaque fois que les coups atteignaient sa patte brisée elle hurlait. Il riait et il tapait encore plus fort. Puis il a donnée un coup de talon sur son dos. Elle n’a plus bougé. Plus gémi. Mais j’ai vu ses yeux. Elle était encore vivante.
Ils l’ont laissée là.
Il y avait de la bière, les hommes ont bu en plaisantant. Le soleil commençait à chauffer. Mon maître m’a attaché au bout d’une corde et il m’a entraîné vers la voiture. Je suis monté à l’arrière, aidé d’un bon coup de pied dans les reins. Tout en conduisant, très vite malgré l’état de la route, il n’a pas arrêté de hurler après moi. De m’insulter. De temps en temps il se retournait et me frappait avec un bâton qu’il a toujours avec lui. Arrivé à la ferme, il m’a attaché. Très court. Je ne pouvais pas atteindre la vieille bassine pleine d’eau sale dans laquelle je bois habituellement. Il est rentré. Je l’ai entendu hurler encore.
Puis il est sorti, avec un fouet et il a commencé à me frapper. Je ne pouvais pas m’enfuir, tout au plus me rouler en boule. Le fil de fer m’étranglait et je suffoquais tandis que les coups pleuvaient sur mon dos, sur mes flancs.
Pourquoi ?
Au bout d’un moment il s’est calmé. Il est rentré. Le soleil cuisait mes plaies, les mouches se posaient sur moi, mais je n’avais même plus la force de les chasser.

Nina, une petite galga est venue lécher mes plaies. Je n’ai pas réagi. Cela apaisait un peu la brûlure. Mais elle ne pouvait rien faire pour ma gorge serrée et desséchée par la soif. Nina est là depuis longtemps, elle fait souvent des petits. Ils partent très vite. Elle est vieille maintenant, elle est très maigre. Elle est là depuis au moins cinq saisons de chasse.
La journée a été longue. Le maître est parti à la chasse, avec Nina. Au soir il est revenu. Seul. Je ne disais rien, je ne faisais aucun mouvement, comme si j’avais voulu me confondre avec le sol. Mais il est revenu vers moi. Il m’a craché dessus et donné un coup de sa botte ferrée.
Toute la nuit, j’ai grelotté, de froid, de fièvre, de douleur. Les tiraillements de ma peau déchirée rendaient chaque mouvement douloureux. Même respirer devenait un calvaire.
Au matin, il est venu vers moi, il avait une longue corde.Il m’a détaché, a passé la corde dans le fil de fer qui me sert de collier et il m’a traîné. Je pouvais à peine me tenir debout. Il m’a attrapé par le cou et par une patte et m’a jeté dans la voiture. J’ai hurlé. Il a ri. J’avais mal. Mais son rire m’a rassuré. En général, quand il rit, il ne frappe pas trop longtemps. Ou moins fort.
Il a pris un chemin de montagne, un de ceux que nous prenons quand il m’emmène chasser. Mais jamais je n’aurai la force de chasser. Je ne peux même pas me remettre debout dans la voiture. J’ai glissé entre les sièges, sur le plancher et je ressens tous les cahots de la route empierrée.
Il fait beau. Au loin j’entends des oiseaux chanter. Une abeille est venue se poser sur ma truffe. Je ne pouvais même pas la chasser. Elle s’est envolée. Il doit y avoir pleins de lapins par ici. Je sens l’odeur de leurs crottes. Il arrête la voiture. Il sort et fume une cigarette. Par la fenêtre j’aperçois la fumée bleutée qui s’élève, mais je ne le vois pas, ma tête posée sur le plancher de la voiture. J’entends sa botte qui racle le sol. Il écrase sa cigarette. Il fait toujours cela. Il ouvre sa porte et se saisit de la corde et il tire d’un coup sec. La douleur est fulgurante. Mon souffle est coupé. Il empoigne sans ménagement la peau de mon dos, comme le faisait ma mère lorsque j’étais chiot. Mais il me fait mal. Je ne suis plus un chiot. Il me jette part terre et il me traîne en me tenant par les pattes. Ma langue sort de ma bouche, je n’ai plus de salive et la douleur de ma gorge est comme un fer rouge. Il s’arrête enfin. Je sens alors les cailloux coupants du chemin qui ont ravivé mes plaies. Il me regarde. Me donne un coup de pied dans la mâchoire.
Pourquoi fait-il cela ?
Puis il saisit le bout libre de la corde et il le lance dans un arbre, en travers d’une branche. Je ne comprends pas ce qu’il veut faire. Puis il se met à tirer. J’essaie de bouger, de me mettre sur mes pattes, mais je suis trop faible et je retombe, sans force. Il tire toujours, je sens ma tête qui s’élève, la pression sur ma gorge est horrible. J’essaie d’aboyer mais je ne peux pas. Il tire encore, mes pattes de devant quittent le sol, je sens mes vertèbres tendues à se rompre. Ma tête est rejetée en arrière.
Et j’aperçois Nina. Elle est là. A quelques mètres. Son corps noir et blanc tournoie à un mètre du sol. Sa langue sort entre ses lèvres et des babines retroussées lui font un rictus menaçant, elle qui n’a jamais résisté.
Mes pattes arrière touchent le sol. La souffrance est de plus en plus horrible. Mes antérieurs griffent désespérément l’air, je me débats, en vain. Mes cuisses sont tendues.Je veux vivre !
Je sens la tétanie qui les gagne, mes muscles tremblent. Le maître a allumé une cigarette. Il regarde. Il parle. Il me demande quel air je suis en train de lui jouer sur mon piano.
Je ne comprends pas. L’air passe de plus en plus difficilement dans ma gorge. Une de mes pattes arrière vient de céder. La pression se fait encore plus forte sur mon cou. Je sens l’odeur des arbres, de la sève. Mais aussi l’odeur de l’homme, sueur, alcool, tabac et essence. Une odeur que j’ai appris à craindre. Il rit. Ma vision s’obscurcit. L’air ne passe plus. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là. Les oiseaux qui s’étaient tus se sont remis à chanter. Le soleil est haut dans le ciel. Je sens sa chaleur. Mais je ne le vois plus. Je n’en peux plus. Trop mal.
La délivrance.

Raymond Audemard © LED 2006
Pour bien comprendre le titre de ce texte, il faut savoir que lorsqu’un galguero pend son chien, s’il a bien chassé ou bien couru, il s’arrange pour que sa mort soit rapide.
Si, au contraire, le chien a mal chassé ou l’a déshonoré en perdant une course, il doit souffrir le plus longtemps possible. Le chien, pendu avec les postérieurs touchant le sol, pourra mettre des heures à agoniser. Ses antérieurs qui s’agitent évoquent, pour les galgueros, les mouvements d’un pianiste sur son clavier. Ils utilisent aussi le terme de « Dactylo ».
Ces gens ont décidément beaucoup d’humour…"

EDIT: vu à la tv ! Surement qu'un des nombreux journalistes (rien n'interdit de fantasmer) passant sur mon blog a été touché par le texte ;)

28 juillet 2006

DADVSI adopté...

Le jeudi 27 juillet le conseil constitutionnel a entérinné le projet de loi sur le Droit d'Auteur et les Droits Voisins dans la Société de l'Information (DADVSI)...et en version non édulcorée comme le réclamaient pourtant les députés.

Ce que ça change ?
Principalement (enfin à mon goût) est l'interdiction du contournement des mesures de protection à des fins d'interopérabilité, car ce concept est considéré comme trop flou... Je sais que la plupart des non geeks ne voient pas le problème, mais perso je trouve choquant que lorsque l'on veut acheter un dvd (vu que c'est le principal média de distribution de film) il faille payer une license suplémentaire, et que toutes personnes ayant un système dit alternatif ou un peu éxotique se retrouve dans l'interdiction de lire son dvd... Si je respecte la loi je n'ai plus qu'a jeter tout mes dvds... Ceci interdit également le fait de copier la musique achetée sur certains cd légalement achetés, mais protégés, sur mon lecteur mp3. Idem pour la musique vendue en ligne, je m'étonne encore que certains ne trouvent rien d'étonnant de ne pouvoir copier que n fois sa musique sur son lecteur mp3, ou de ne pouvoir la graver sur cd pour l'écouter dans sa voiture ou chez ses amis.

On retrouve également dans cette merveilleuse loi :
  • Peine pouvant aller jusqu'a 3 ans de prison et 300 000 euros d'amende pour mise à disposition de fichiers protégés par le droit d'auteur. Le texte prévoyait à la base une amende de 38 à 150 euros, mais a été jugé par le conseil constitutionnel contraire au principe d'égalité devant la loi pénale
  • L'interdiction de mettre a disposition "un logiciel manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets protégés". Je ne suis pas juriste
    , mais cette définition me parait flou, et me semble couvrir pratiquement tout logiciel réseau (serveur web, ftp, mail, client jabber/msn/...), surtout que la cause d'éxonération a été abandonné car certains termes ont été considérés comme flous (travail collaboratif, sciemment)
Bon je suis pas juriste, si j'ai commis une bourde, n'hésitez pas à laisser un commentaire.

18 juillet 2006

Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler

Bon je me lance définitivement dans l'aviation, en attendant d'avoir un meilleur budget pour mes autres activités aériennes. Vous pourrez retouver mes récits de vols sur mon nouveau blog

En attendant, je réinstalle flight-sim et x-plane ;)

04 juillet 2006

L'opium c'est bien

Enfin je parle d'opium du peuple... non non pas la religion, l'autre opium : le foot...

Pourtant jsuis pas spécialement fan de sport, mais c'est toujours pareil, dès que ya quelqu'un à supporter et un peu de stress, je m'embale. Mais le meilleur c'est quand même la liesse, des gens heureux et gueulards dans toutes les villes de France, le mélange de drapeaux Portugais et Français, chacun fêtant sa victoire, et se chambrant en vue de leur future opposition. Et les champs élysées... on se croirait dans un concert avec une fosse géante et une ambiance qui ne meurt pas à l'arrière. Le foot, on peut ne pas aimer, trouver que c'est beauf et que les supporters sont parfois des cons... mais bon trouver tant de monde derrière son équipe (ou face à un ennemi commun) est tout de même quelque chose d'énorme !

J'éspère que je retrouverai cette ambiance l'année prochaine pour le rugby

31 mai 2006

Zimbra, ou le web2.0mail

Pour inaugurer mon tout nouveau serveur, j'ai décidé d'installer zimbra, nouveau webmail riche bourré de web 2.0 dedans. L'install est toute simple, étant donné que zimbra propose un ensemble de packages préconfigurés incluant postfix, tomcat, openldap, spamassassin... ça s'installe vite et bien et presque proprement, le tout étant isolé dans son /opt... presque proprement, car si zimbra nous facilite la vie en intégrant ses propres composants, il n'a que faire de ce qui est installé sur le système (à part certaine libs "basique"quand même, style libstdc++ ou openssl)... bref on se retrouve avec un apache, un postfix, un ldap, un mysql... indépendant de ceux déjà installé avec le système et donc du système de package... Réutiliser des composants déjà installer s'avère une galère, surtout que les fichiers de conf par défaut de zimbra sont souvent réécrasés à chaque démarrage et à chaque mise à jour...
Le tout est tout de même assez lourd, surtout tomcat dailleurs... sur une petite marchine perso recyclé en serv, je ne suis pas sur que ça passe bien...

Après une légère phase de conf, on se retrouve avec un beau client riche et plutot complet, et ajax fait ici des merveilles : drag and drop des mails entre rep, gestion des conversations "à la gmail", "zimlet" (plugins) permetant en un click de rajouter un numéro de téléphone ou une date dans le calendrier à partir d'une date écrite dans une mail, recherche d'itinéraire via yahoo et qui apparait dans une petite infobulle, répertoires virtuels listant le résultat d'une recherche, antivirus, antispam, correcteur orthographique... et le tout reste plutôt rapide (rapport à un egroupware qui est mon autre webmail). Bref j'accroche, ma copine ne passe plus que par l'interface, moi je reste encore trop accrocher a mon kontact, néanmoins j'ai été conqui par la rapidité de l'outil... quelque chose qui m'a toujours rebuté dans la plupart des applis web "classique". Autre point qui me plait: les mails et contacts peuvent être taguer pour effectuer des recherches, c'est dailleurs un des points fort de zimbra par rapport à d'autres systèmes de mail : les mails sont indéxés et sont facilement triables et "recherchables", chaque recherche peut être sauvegardé pour devenir un répertoire virtuel qui effectuera à chaque fois la même recherche.. dommage que les fichiers joints ne soient pas indéxé, pourtant c'est la librairie Lucène qui effectue le boulot. Ca mérite encore amélioration, mais ça reste supérieur à tout ce que j'ai vu actuellement, sauf peut-être dbmail, qui néanmoins oblige à passer par des requêtes SQL plutôt que par une simple interface.


Niveau administration on retrouve stats, gestion des quotas, dispatching des services entre différents servs, pool de servs, gestion de domaines... le tout de manière graphique et donc sans passer par 15 fichiers de conf aux syntaxes dfférentes... inconvénients, on ne maitrise pas vraiment l'ensemble des composants... de plus pas mal d'options manquent encore... Niveau synchro avec des clients lourds ça pèche encore un peu, à part pour quelques produits proprio... mais bon un connecteur syncml est en développement.

Bon néanmoins zimbra est encore jeune, il manque pas mal d'options, comme le partage de contacts entre utilisateurs, le choix de la langue du correcteur orthographique (allez dans un bout de code php pour modifier des variables n'est pas très "user friendly")... Néanmoins ça progresse vite et la communauté des utilisateurs et des développeurs semblent actives.

Une version opensource est dispo sur le site, d'autres versions avec d'autres features mais payantes sont également dispo... il n'y a qu'a essayer !!! Si vous voulez tester, une demo sur un compte factice est dispo sur le site.


Edit quelques jours plus tard: bon à l'utilisation c'est fun, néanmoin niveau serv cest un peu catastrophique... tomcat bouffe max de ressources, cest impressionnant, et niveau archi cest parfois zarb... les sripts sieve sont par exemple stockés dans le ldap plutot que dans la base... dailleurs si vous perdez celui-ci vous perdez tout... petite astuce : dans mysql, base zimbra table mailbox, il y a des 'account_id', si après une mise ajour vous perdez la base user, vous ne serez pas capable de recupérer vos mails, solution: créez un nouvel admin avec la commande 'zmprov', créez un fichier ldif avec en première ligne le dn de votre nouvel admin, en seconde zimbraID: account_id, et vous passez le tout par la commande '/opt/zimbra/openldap/bin/ldapmodify -h localhost -p 389 -D "uid=zimbra,cn=admins,cn=zimbra" -w passe_ldap -f fichier.ldif' . Et si vous avez oubliez votre pass ldap, ne vous inquietez pas, on trouve certains passe en clair dans certains fichiers, regardez du coté de la conf tomcat. Avec ça vous recupérez un admin et ses mails, mais pas ses filtres... et ils vous faudra répétez la procédure avec tous les utilisateurs...

Autre remarque, il vous est possible de rajouter vos anciens scripts sieve sans passer par l'interface de filtre qui est plutot lente... les scripts sont stockés pour chaque user dans le ldap sous l'attribut zimbraMailSieveScript (en base64). C'est quand même dommage de ne pas avoir transformé les filtres en requêtes sur la DB (à la dbmail), niveau perf et possibilités, je pense que ça aurait été beaucoup mieu... Par ailleurs n'ésperez pas envoyer vos scripts par le port 2000, comme vous le faite avec votre client mail traditionnel... l'option n'éxiste pas...

08 mai 2006

Serveur dédié à 30€/mois

Dédibox, filliale d'Illiad (free) propose une offre de serveur dédié intéressante, pour 30 euro/mois, dedibox propose une bp de 100Mb/s, 1go de RAM, 160Go de disque dur et un via C7 à 2Ghz (proc qui consomme peu... mais loin des perfs d'un P4 ou d'un Athlon) le tout sous linux (debian, unbuntu ou fedora). Et le tout sans engagement ! Reste a savoir comment les machines évolueront dans le futur... Néanmoins, à 100Mb/s (non ganrati je suppose), je vais enfin deployer mon zimbra et mon propre serv jabber, ainsi que ma webradio (voir ma webtv) familliale. Bizarement l'installation de serveur/bot irc est interdite...

22 avril 2006

L'aviation c'est cher...

Maintenant que je gagne plein d'argent (ou presque), j'ai décidé d'assouvir un de mes rêves : faire des activités aériennes... je me suis déjà essayé au planneur et à la chute libre, j'ai décidé de pratiquer plus régulièrement et m'essayer à l'aviation. Néanmoins coup de gueule : après avoir visité plusieurs écoles/aéroclubs, première constatation : les prix pour environ une soixantaine d'heure de vol (à prioris de quoi passer le brevet de pilote VFR (vol à vue) ) va de 5000€ à 12000... la cause de cette différence ? tout le monde en donne : avion surement pas entretenu (assez peu crédible quand on voit comme les règles sont strictes dans ce domaine), "nous on est un aéroclub, donc une asso, eux une entreprise donc on a beaucoup moin de frais" (c'est ce qui m'a paru le plus crédible... néanmois je trouve que c'est à la limite de la concurence déloyale... après tout les entreprises crées de l'emploi, font tourner l'économie... d'un autre coté j'ai pas un budget illimité, et j'ai aucune morale... Surtout que l'ambiance dans l'aéroclub, et les activités annexes proposés (voyage) ont l'air bien plus sympathiques.)

Enfin bon, dès que je commencerai mes cours, j'ouvrirai surement un blog pour parler de mes péripéties aériennes

13 avril 2006

Car vous le valez bien !!!

Lassez d'avoir la même adresse email en gmail/hotmail/caramail/..., comme quelques millions de prolétaires ? Envie qu'on vous respecte, de montrer même sur la toile que vous, vous n'êtes pas comme tout le monde : une société a pensé à vous : millionaires24, un webmail qui pour seulement 400 dollars par mois vous permettra de montrer au reste du monde que vous, vous n'êtes pas comme eux. De plus de nombreux services viennent agrémenter ce merveilleux webmail: pop, import des vcards et surtout traffic email illimité !!!!

21 mars 2006

Dublin c'est bien (ou "à la saint patrick, tu niques", ou tout autre titre bien pourri)

Question de faire un retour aux sources, on est allé fêter la Saint-Patrick à Dublin, en Irlande, pays le plus prospère d'Europe, et pays où l'on sert plus de pintes qu'il n'y a d'habitants. Après l'arrivée dans un aéroport bordélique (c'est à l'image de la ville) on est allé voir le livre de Kells au Trinity Collège. Bref un vieux bouquin de l'an 800, dans une bibliothèque à faire baver la BNF et au milieu d'étudiants très proprets. C'était sympa, mais on n'était pas là pour ça.

On est jeudi, on fait un premier repérage des pubs avant la beuverie du lendemain. Premier point d'intérêt, les filles sont très sexes, pas spécialement belles mais ici c'est le paradis de la mini-jupe et du décoleté... c'est particulièrement impressionant vu qu'il faisait un froid de canard, et un temps de merde (apparement c'est courant le froid-averse-averse de grèle-20 sec de soleil-on repart pour un tour).

Lendemain, 10h, petit dej à l'Irlandaise, soit 1kg de cholesterol dans une assiete de 20 cm de diamètre... ils ont beau pas aimer les "abrutis d'en face" (les anglais), c'est exactement le même petit dej, et ça tient toute la journée !!! Suivit par le défilé de la Saint-Patrick, des chars, des fanfares, des majorettes, de danseuses de samba (toujours avec un froid intense) et de gosses ravis... on se croirait en plein carnaval ! Les rues sont pleines de musiciens de rues, d'artistes divers... et de gens souriants et expansifs qui participent ! C'est ptet la principale différence avec Paris, pas de klaxon, des gens souriant, expansifs et ouverts (il n'est pas étonnant de rester à bavarder un ptit moment avec quelqu'un qui vous a juste demandé du feu).



Bon c'était sympa, mais le principal arrive : les pubs !!! Et des pubs il y en a ! Pour vous faire une idée, il doit y avoir plus de pubs à Dublin que de bars/kioskes a journeaux/chiottes publiques reunis à Paris ! Dans les pubs en Irlande, on ne peut pas fumer, c'est chiant pour un fumeur tel que moi, d'un autre coté un pub non enfumé à tout de suite une ambiance plus cosi, malgré une foule énorme... mais pas question de s'inquieter de la foule, on va au bar, on bouscule tout le monde, on s'excuse, mais bon, ici c'est sport national, personne ne s'en offusque, voir nous font comprendre d'un sourire bien veillant qu'on s'en fout. C'est dans ce genre de lieu que j'ai appris la langue Irlandaise, composée de moins d'une demi-douzaine de mots : beer (et son synonyme Guinness), Whisky (et son synonyme Jameson), Bulmer, pub, next pub, avec ça on peut se faire comprendre dans tout le pays !!!

Ici la Guinness est reine, et honnêtement elle est bien meilleure qu'en France, faut dire ce n'est pas la même brasserie (il y en a 11 dans le monde). Guinness à Dublin, c'est un peu comme Michelin à Clermont il y à 20 ans : il y a une école Guinness, une assurance Guinness...

Enfin bref, au bout de quelques bières on commence à sympathiser avec la faune locale : un groupe de Polonais travaillant à Dublin... enfin c'est plutot eux qui sympathisent, et avec ma copine plus qu'avec moi en fait... va comprendre ;) Néanmoins c'est à partir de ce moment là que l'on se rend compte d'une chose : la population est extrèmement variée et multi-culturelle : en effet l'Irlande, due à sa prospérité économique actuelle s'est retrouvée en manque de main d'oeuvre et à donc décidé de s'ouvrir aux travailleurs étrangers (oui, le plombier polonais, il est aller en Irlande), du coup on peut trouver de nombreuses communautés fort bien intégrées (comme quoi rien ne vaut un bon pub pour s'intégrer ;) ). Enfin bon, l'alcool aidant et après s'être fait chanter ( massacrer) 15 fois la Marseillaise et nous avoir félicité pour avoir Crazy Frog ( rassurez moi, c'est pas vraiment Français ce truc ?! ), on a décidé de tester les pubs de temple bar (quel nom bien adapté ;) ), le quartier animé du coin.
Sur le chemins on rencontre 2 français vivant et travaillant à Dublin (et oui au final je me demande si on a rencontré plus d'Irlandais ou d'expat) et nous prenant sous leurs ailes pour nous montrer à quoi ça ressemble la Saint-Patrick et la communauté des alcooliques français du coin.
D'ailleurs si par le plus grand des hasards ils lisent un jour ce blog, MERCI, c'était une grande soirée... et en plus ils ont payés facilement la moitié de nos conso !! A charge de revanche (oui on reviendra) !!!
On les a laissé au 4ème pub et au 3ème gramme, ce qui nous a permis de voir la diversité des styles et des ambiances de pubs... a noté que l'Irlande est peut-être bien le dernier bastion de la musique country en Europe... oui vous avez bien lu : dans les pubs on danse la quadrille sur de la musique country...

Bon retour à l'hotel et repos bien mérité.

Samedi, question de varier, on retourne au pub... mais ce coup ci pour matter des matchs de rugby : France-Pays de Galle et Angleterre-Irlande... Particulièrement adapté vu qu'ici le rugby est un sport roi, que le tournoi des six nations se jouait entre la France et l'Irlande, et que de plus les Irlandais n'apprécie pas trop les "abrutis d'en face". L'ambiance était prometteuse !!!
On se retrouve sur la gauche, entre les 4 écrans géants, avec d'autres Français... les Irlandais du coin sont à fond pour le pays de Galle (normal, si la France perd, eux, ils ont de fortes chances de gagner le tournoi des 6 nations...). Mais bon, entre quelques "Allez les bleus" et un chariage en règle de la part des Irlandais tout se passe bien malgré une victoire limite volée de la France... normal on est en Irlande et on matte du rugby, pas du foot.

Irlande-Angleterre... impossible d'entendre l'hymne anglais sous les sifflements des Irlandais du pub, et malgré un groupe de courageux anglais présents dans le pub, par contre lors de l'hymne Irlandais, tout le monde se lèvent (enfin les quelques uns qui avaient une place assise) et chante d'une seule voix. Impressionant ! Et on comprend bien qu'il ne faut pas les interrompres... en effet, surement du à l'indépendance récente du pays (1921), les Irlandais sont fort patriotes !!! Fin du match, victoire Irlandaise à l'arracher, une ambiance de folie, et de la Guinness qui coule à flot ! Vraiment quel beau pays !!!

A noter les 2 autres sports nationaux : le football gaélique, ça ressemble à du football mais on peut également jouer à la main, j'ai perso pas trop accroché. Sinon le hurling, que j'ai beaucoup aimé, ça se joue avec une cross (nommé hurley) et une balle, on avance avec la balle sur le hurley, c'est assez violent (coup de cross et balles qui partent vite), et on marque soit en passant entre les poteaux et au dessus de la barre horizontale (ce sont de poteaux de rugby), soit en passant en dessous de la barre, il y a alors des filets et un gardien.

On finira ce week-end de manière plus calme : achat des indispensables souvenirs, on est allé ensuite parier sur les courses de lévriers (9 paris sur 6 chiens, on a tout perdu... faut dire que miser en fonction du nom...). A noter que les paris sont ouvert à tous, même aux gosses... et il y a bien sur une buvette ;) et retour calme à l'hotel pour une dernière nuit plus calme.
Dimanche retour au pays, avec le regret que cela soit déjà finit...

04 mars 2006

Nepomuk : le nouveau projet financé par la commission européenne


Il faut croire que la commission européenne s’intéresse aux nouvelles technologies : dans le cadre de son projet IST (Information Society Technologies) et après avoir décidé de faire concurrence à Google en matière de moteur de recherche en finançant Exalead, c’est au tour du desktop et même du desktop sémantique par l’intermédiaire du projet Nepomuk (pour Networked Environment for Personalized Ontology-based Management of Unified Knowledge) ; oui ils aiment les noms impossible a se rappeler ;) .

C’est quoi le desktop sémantique ? L’ambition est d’obtenir une nouvelle manière de gérer ses documents : en fait il s’agit d’avoir des outils permettant de faire des recherches textuelles sur vos documents comme le font déjà des outils comme beagle, kat, ou encore Spotlight d’Apple et Google Desktop Search de Google, mais en plus cette techno devrait permettre de déterminer des liens entre les mots et documents (à la manière de Tenor pour kde ? ), voir de reconnaître le contexte et le sens des phrases (comme les agent de MS ? ), et le tout même en réseau pour permettre aux utilisateurs de partager leur propre base de documents pour enrichir la votre et faciliter vos recherches. Bref vaste sujet, et sachant que les premières versions sont prévues pour cette année, on peut se demander si cette tache à une chance d’être mené à bien malgré les 17 millions de budget et les 16 entreprises impliqués !!

Notons que tout les résultats du projet seront diffusés sous une license open source, et notons la présence de 3 entreprises françaises: Thalès, Cognium Systems, et Edge-it (filiale de Mandriva, et qui apparemment est chargé de réunir les communautés d’Eclipse, kde et mozilla autour du projet).

Pour plus d'info:

02 mars 2006

Si vous avez raté le FOSDEM...

... vous pourrez trouver les vidéos des confs ici

01 mars 2006

La chanson française de bon goût va bien

Parmis toute les chansons que je peux écouter, ya un style que je
n'arrive pas à cataloguer, comme les fatals picards, marcel et son
orchestre
, les wriggles, les pouss mégots... voir parfois même des groupes plus cotés comme les wampas.

Bref j'appelle ce style musical le grand n'importe quoi. Et dans cette catégorie j'ai découvert grace à un autre blog Oldelaf et Monsiuer D, et je vous conseille particulièrement Raoul et Nathalie (voir la vidéo si jointe). C'est du grand n'importe quoi, de la parodie de caricature, bref c'est à prendre au 15ème degré. Si vous vous sentez visé, dites-vous bien que le trait est tellement éxagéré et grossi que ça ne peut que faire rire, et non pas dépeindre une quelconque réalité. Et en plus ils ont le bon goût de laisser quelques mp3 à dispo de tous !!!

26 février 2006

L'invention du jour

Petit tour au salon de l'agriculture question de savoir si je savais toujours différencier une vache d'un cochon (déconnez pas, l'autre jour j'ai confondu un navet avec un radis...). J'y ai néanmoins trouvé l'invention du siècle : en effet le morceau de caoutchouc entouré de cuir rouge que tient sexuellement mon assistante dans sa bouche est fait pour être placé entre la laisse et le colier de son chien favori.

Les propriétaires de chiwawa ne comprendront ptet pas, mais les propriétaires de chien de plus de 20 kg ont surement deja compris à quoi peut servir cet élastique et en quoi il peut changer leur relation Homme-toutou.
En effet, quand votre tas de muscle favori se voit attirer par une cocker fort aguicheuse, il a tendance à aller en ligne droite sans penser à votre fragile épaule. Et là, miracle, ce simple morceau de caoutchouc calme ses hormones (enfin presque) et remet votre compagnon sur le chemin de la pureté (et du 'au pied' digne d'un chien des douanes) et ce, sans avoir à se détruire le bras ou les cordes vocales !!!

Bref le meilleur ami de ceux qui veulent rester ami avec le meilleur ami de l'homme... suffisait juste d'y penser

15 février 2006

Venise

Ma cops et moi avons décidé de rentrer à fond dans les clichés : on va faire la Saint-Patrick à Dublin, et on vient de passer la Saint valentin à Venise... manquera plus que Noël en Laponie ;)


Malgré son Mac-Do, son Burger King, son Disney Shop et ses japonais (voir ses japonais se prenant en photo devant le Mac Do), Venise n'est pas une ville touristique comme les autres :

En effet l'ambiance y est toute particulière, les gens sont sympas (je vous rassure, les Italiens savent tout de même toujours être exaspérants ;) ), l'enchevêtrement de rues minuscules complètement vides (mais je vous rassure, à Venise on ne craint pas les petites rues sombres), contrastant avec les axes surpeuplés, sont fort agréables, même pour de simples déambulations, ou pour ceux que les musées (qui sont comme tout les musées du monde, un savant mélange de culture et de chiantisme) rebuteraient.

Les romantiques pourront tout simplement profiter de la place Saint Marc au petit matin (l'aprem ya trop de monde), on y trouvera dailleurs LA plaque tournante de la grippe aviaire grace à ces pigeons (certainement les plus gras d'Europe) ;) A noter la présence d'un autre type de pigeon: le touriste, cette espèce semble prête à payer sa consomation en terrasse trois fois le prix de la conso au comptoir.(qui est déja à 5€ le café place st-Marc)

Les autres préferreront peut-être les quartiers plus populaires et plus commerçants aux alentours du Rialto,
ses marchés... Nous nous sommes tout de même étonnés des horaires des commerces : il n'est pas rare de voir une boutique fermée pour la journée à 14h !!! Les commerçants sont réellement sympathiques, et parlent pour la majorité très bien français et anglais. De plus les prix sont réellement corrects, à l'exception des cafés dans la zone de la place Saint-Marc et des gondoles.

Norte seul regret vient de la vie nocturne : la ville est complètement vide !!! Les resto ferment tôt, et à l'exception d'une ou deux boites de nuit et quelques cafés-concerts ( à orientation classique ou jazz ) il n'y a rien a faire !!! On trouvera néanmois quelques artistes vantant les mérites de leurs tableaux, et comme je le disais plus haut, déambuler au hasard des ruelles (qui au final ne sont pas beaucoup plus sombre la nuit ;) ) reste très agréable.

28 janvier 2006

Emergenza (suite)

Le groupe One Chair LeftBon très bonne soirée, One Chair Left finit 4ème (sur 8), ce qui leur permet de passer au second tour !

Bonne soirée, très rock même si les styles restaient éclectiques (j'ai beaucoup aimé vanina de Dave version métal (par Edge Caress si jme rappelle bien et qui ont finit second). La balance de la plupart des groupes était quand même assez pourrav... faut dire le Gibus n'est quand même pas la meilleure des salles. Bon la suite se passera toujours au Gibus, bravo et bon courage auRomain, le chanteur de One Chair Left groupe.


Bon je sais la qualité des photos est pourrav, mais l'appareil qui m'a servi à faire ça est à la base un téléphone portable...

Bon on a finit au riverside, et promis... demain j'arrête la picole ;) Reste juste à esperer que je retrouve ma voix pour le concert des foo fighters ce soir ;)

25 janvier 2006

Emergenza

Actuellement se déroule le festival emergenza, en France ça se passe à Paris au Gibus (18 rue du Faubourg du temple, dans le 11ème), ça a commencé depuis un moment (mi-novembre), et ça va continuer encore un moment (demi finale fin mai, une partie des concerts se déroulera à partir du second tour au New Morning). Si j'en parle aujourd'hui c'est que vendredi passe le groupe d'un pote : One Chair Left, que bien sur je vous conseille d'aller écouter, c'est garanti bon son !!!
Je vous invite donc tous à aller au moin faire un tour sur le site, certains groupes vallent le déplacement. (Sauf erreur de ma part, entrée à 15 euros, 10 en prévente, ou une bouteille à l'entrée qui doit bien couter 130 euros)

22 janvier 2006

Promis, demain j’arrête…

… la picole, le lendemain c’est quand même rude parfois… ;)

J’en profite pour faire un peu de pub pour un ptite boite parisienne qui conserve l’esprit rock : le riverside. Situé a coté de la station de métro Odéon, au 7 rue Grégoire de tour. La bouteille est à 100€, et on y trouve toujours de la place, même le samedi. La musique y est bien sur rock, tout type de rock : des Doors a Franz Ferdinand, en passant par Nirvana, Noir Désir, Metallica, Rammstein ou encore System Of A Down... Le DJ est de plus suffisamment ouvert pour passer la musique que l'on demande. Peut-être une des dernières boite où l'on peut encore avoir des pogos et de slows... La moyenne d'age tourne plus autours des 25 ans que du 16... certains apprécieront !

A noter la présence d’une partie bar avec de temps en temps des concerts, par contre c’est assez saturé.

18 janvier 2006

La femme du jour - Jane Goodall

Petit post pour vous parler d'une Londonienne qui a reçu hier le grade d'officier de la légion d'honneur : Jane Goodall.
Ceux qui ont apprécié le film "Gorille dans la brume" (qui relate le travail de Dian Fossey), ne pourront qu'apprécier cette femme qui s'est consacré aux Chimpanzés. Bien avant de passer son doctorat, elle était déjà mondialement connue et reconnue comme la spécialiste de l'éspèce, elle fut une des première à étudier les animaux dans leur habitat, avec une approche quasi-humaine, et non dans un labo derrière des chiffres et des statistiques. Néanmois dès 1986 elle met de coté la recherche pour se consacrer à son nouveau combat : la préservation des grands singes.

Plutôt que de continuer cette petite biographie, je vous conseille d'aller voir ceux qui l'ont faite bien mieu que moi :


Les photos proviennent de http://www.wildchimpanzees.org/ et furent trouver grace au moteur de recherche Creative Commons

11 janvier 2006

Management par l'éspoir

Réunion bi annuelle :
-Salut Alex
Bon boulot, j'ai toute confiance en toi
*blablabla je vous évite le reste de la fellation*
Bon, la j'ai un ptit proj de merde pour al 10ème fois de suite à te filer
-Ah ben non, tu m'avais promis un ptit poste d'architecte de derrière les fagots !!!
-Ah oui, mais tu comprends, on a fait du benef, mais pas tant que ça, pis l'avenir risque d'être rude, la conccurence tout ça tout ça
- Ah non, pas daccord
- Mais tinquiètes pas, tu me fais ce petit proj et on en reparle juste après
- C'est marrant, t'avais dit ça ya 6 mois, et pkoi on a embauché 2 architectes entre temps ?
- Tu sais tout évolue vite, mais dans quelques mois ça sera surement bon
- Ah ouais... et une augmentation pour compenser
- Bah, jvais bien te trouver 2 ou 3% de derrière les fagots... mais bon faut que je vérifie, tu sais les grilles tout ça tout ça
- Jai mal au cul...

08 janvier 2006

Donner , ça sert à quoi ?

Donner, à quoi ça sert ?

Bon je cherchais quoi mettre sur mon blog qui puisse attirer autre chose que mes parents, ma copine et mon chien… ma copine n’ayant pas voulu poser nue, je n’ai rien trouvé ;)

Je me suis donc dis que j’allais faire des articles sur ce qui me tient à cœur.

Aujourd’hui un petit article sur les dons.

Pourquoi faire un don :
  1. Ca fait du bien au moral

  2. Ca fait éventuellement des réductions d’impôts

Il y a au moins 3 moyens de faire un don
  1. Donner de l’argent

  2. Donner des biens

  3. Donner de son temps

On entend souvent que donner de l’argent c’est la méthode des feinéants, c’est ptet vrai, d’un autre coté l’argent reste le moteur de la guerre, et rien n’empêche de faire un peu de bénévolat de temps en temps pour aider un peu… ou pour récolter de l’argent !!!
De plus les dons sont déductibles à 60% des impôts (à hauteur de 20%). Par exemple :Pour une personne ayant 1000 € d’impôts : si on donne 100 euros, 60 sont déductibles des impôts. Par contre si on donne 1000 euros, seul 200 (20% des impôts) sont déductibles.

Ensuite pour choisir à qui on donne, en général tout est question d’intérêt et de confiance :
Intérêt pour la cause défendue
Confiance sur l’utilisation effective de l’argent donné.

En général il y a 2 écoles : soit la grosse asso, soit la petite.
Typiquement, au sujet des animaux par exemple, je préfère donner à une grosse asso style « 30 millions d’amis » qui répartira en fonction des besoins de chaque petite asso ou refuge, ma copine préfère donner directement à un refuge dans lequel elle a toute confiance et ou elle pourra directement voir à quoi sert son argent.

Bon l’important ça reste de donner
J’essaierai de temps en temps de faire un article sur les assos que je trouve intéressantes. Mais une simple recherche sur google vous permettra sûrement de faire un choix.

07 janvier 2006

Basket

Bon pour commencer, un peu de pub pour un logiciel kde qui me sert bien : j’ai nommé basket. Comme son nom l’indique basket est un panier fourre-tout, ou l’ont peut mettre divers éléments : liste des courses, images, liens, fichiers… Bref on y met tout ce qu’on la flemme de classer, ou encore tous les éléments liés à une tache donnée… A mon taf, j’y met tout ce qui concerne un projet : fichiers, doc, mail des personnes liés au projet, lien vers les répertoires contenant les sources… Chez moi il me sert de tableau à post-it (vous savez le tableau devenu jaune à force de reporter ce que l’on devrait faire ;) ).

On peut de plus rajouter a chaque éléments des tags, facilitant ainsi les recherches.

Il existe en plus un pendant web de basket (nommé simplement webasket) qui offre a peu près les même fonctionnalités.

Actuellement ça reste néanmoins limité : on ne peut par exemple y copier un mail, ni partagé ces paniers. Ces features sont néanmoins promises, notamment des possibilités d’interaction entre le client kde et sa version web, ce qui devrait être des plus intéressants pour du travail collaboratif.

Bref à tester

Faut bien un début

Bon, j’ai enfin mon blog. Oui je sais, j'ai pris le temps pour m'y mettre


A prioris je vais parler de logiciel sous linux, de ce qui me tient a cœur, de ma copine, de mon chien, de la musique que j’apprécie… Bref ça sera mon fourre-tout. Si un article vous plait n’hésitez pas a laisser un mot.

Bon par contre je suis aussi parfois un chieur, et je remarque déjà que pour un service possédé par google, on ne peut pas choisir jabber/gtalk dans la liste des messageries instantanées…